Bonjour à toutes et à tous déjà la 4ème partie de cette toute
jeune suite d'article mêlant plusieurs disciplines, la prospection à
l'oeil nu, au détecteur de métaux et la pêche à l'aimant, aujourd'hui
dans ce nouvel article vous allez voir et bien sûr me lire sur les faits
qui se sont passés durant cette chaude et lourde journée de mai ! OOooh
oui, très chaude journée, aussi bien à cause de la chaleur ambiante que
les découvertes de cette journée qui aurait pu très mal se finir pour
moi !
Mais assez de Spoil, passons à l'histoire et aux explications.
Le pont routier:
Mardi
15 mai 2018, 6h, il à plu fortement toute la nuit, l'expédition que
j'avais prévu d'entreprendre se jour là étant lourdement compromise par
des risques d'averses intermittentes, je décide de me recoucher et de
voir le lendemain, Mais à 10h une amie en voyage au Japon décide de
m'appeler pour me donner de ses nouvelles et finalement je constate
qu'il fait gris et relativement sec dehors et qu'il ne semble pas
pleuvoir depuis des heures, après que nous ayons raccroché, je décide de
m'habiller et finalement aller en excursion pour le reste de la matinée
et début d'après-midi au pont routier, puis ferroviaire de Lamothe sans
grand espoir de pouvoir y faire quoi que se soit tranquillement ( car dépassé 8h les bois sont relativement fréquentés par les promeneurs et les gens venant se promener et faire pisser Mirza ) et sans mauvais temps ( le temps à cette heure là étant relativement lourd, le ciel est gris noir, sans vent et il fait 15°c).
Il est 10h50 lorsque j'arrive sur place, au pont routier ( je me suis arrêté du côté Biganos de l'Eyre ),
il fait à présent soleil mais entrecoupé de passages de nuages gris
menaçant mais il ne pleut pas, 5min plus tard je fourbi tout mon
matériel de pêche à l'aimant, mon sac à dos et une bonne dose
d'optimisme.
De gauche à droite et de haut en bas:
1- Maillons de chaîne en acier
2- Drôle d'objet de l'époque du dynamitage des ponts non identifié pour l'instant
3-Petite barre de fer non identifiée pour l'instant
4-Petit clou de fer que j'ai d'abord prit pour une munition hautement corrodé
Je commence donc à prospecter à l'oeil nu ( n'ayant pas mon détecteur sur cette sortie, les accus étant en train de recharger une sortie au Cap Ferret étant prévue pour le lendemain matin) et je tombe à moins d'un mètre de ma voiture sur un laitier de fonderie, trouvaille typique sur ce lieu. Quelques instants plus tard, à 11h02, dans la vase et la rocaille du bord de la rivière, je découvre des maillons de chaine fortement rouillée, probablement de la guerre ou de l'immédiate après-guerre, 9min plus tard je découvre un objet très corrodé non identifiable en forme de L, ce sera à identifier après restauration.
Il est 11h12, je décide de sortir ma corde et mon aimant du saut pour aller "pêcher" dans un petit trou d'eau que les pluies et les crues de l'Eyre sont venu gonfler, j'y suis resté 30min à m'acharner pour faire choux blanc total, en 30min je n'ai réussi qu'à me faire dévorer par les moustiques de cette zone marécageuse à souhait et à sortir 2 vieux clous et une agrafe à papier pourris par l'acidité de l'eau et de la tourbe du marée.
Je décide donc de ranger m'aimant et de reprendre la voiture pour poursuivre mon escapade sur cette rive en poussant jusqu'au pont ferroviaire histoire de revisiter ses lieux que je n'avait pas foulés depuis le 09/04/2012, il est 11h30 et je découvre 2 nouveaux objets de forme indéfinissable en fer très oxydé ( de petits barreaux de fer? des munitions ? des clous ?) identification à définir après nettoyage, ce seront mes dernières trouvailles au pont routier, je reprends le volant et pars au pont suivant dans des chemins tout justes assez large pour ma voiture et surtout totalement défoncés.
Le pont ferroviaire:
De gauche à droite et de haut en bas:
1- Support en acier pour isolateur électrique en verre
2- Deux tendeurs de caténaires en bronze de l'ancien raccordement électrique de la voie ferrée de Lamothe
3-Rivet de l'ancien tablier du pont du 19ème siècle
4/5-Deux vues de la berge sous le tablier du pont qui est constellé de débris en tout genre des derniers instants du pont en août 1944
6- Nouvelle et curieuse agrafe en fer légèrement plus petite que le modèle précédent trouvé sur l'autre rive
7- Vue générale des deux rives ou j'ai découvert les deux agrafes en fer pratiquement alignées perpendiculaire à l'Eyre
11h45, j'arrive à retrouvé le pare feu ou je me garais jadis pour aller me promener en foret, mais il n'existe plus, le pare feu en sable et calcaire de l'ancienne portion de voie romaine ou j'aimais tant me promener en vélo à fait place à un jeune bois recouvert d'arbres de 4 à 5m de haut je décide d'aller faire une promenade le long de la voie de chemin de fer, direction Facture, premier constat, le paysage est chaotique, un passage totalement déboisé pour en faire en pare feu, mais totalement impraticable même à pied certaines portions sont hasardeuses, la bordure de voie et le sous bois sont jonchés de débris et déchets ferroviaires des câbles, des perches et des isolateurs PTT ou SNCF des années 20 à 80/90, après 50min de promenade et de prise de photos de déchets divers, je décide d'aller sous le pont de chemin de fer, histoire d'inspecter les lieux je trouve rapidement des débris de l'ancien pont, notamment un rivet que j'ai récupéré et quelques instant plus tard une nouvelle agrafe en acier du même type que celle trouvé le 23/04/2018, juste en face, sur l'autre rive. Il est 12h45, je décide de retraverser la RD650 et d'aller me garer en face sur le parking de la bifurcation de Lamothe pour manger un peu puis par la suite entamer une randonnée aux alentours du pont, les bois et sonder à l'aimant le ruisseau puis suivant l'heure, aller me promener jusqu'à la fontaine Saint Jean pour y prendre des photos et faire une petite randonnée loin des moustiques qui gravitent par divisions entières autour de moi.
Je me gare au parking de la bifurcation à 13h, je fini de manger à 13h40 et commence à m'équiper, après être resté quelques instants au pied du pont je décide d'attaquer la prospection à l'oeil nu du petit bois au pied de la voie ferrée , je m'enfonce dans le bois espérant retrouver la vieille souche ou j'avais découvert une douille de 2cm Flak le 22/05/2017 ainsi que 3 morceaux de plaques de zinc tout à fait curieux et toujours non identifiés à cette heure ( ou pas; en fait j'ai découvert ce que c'était 2h après être rentré de cette journée tour à tour improvisée, décourageante, exaltante et enfin très éprouvante, mais je vais y revenir plus loin, pour ce qui est des explications de ces mystérieux bout de zinc, rendez-vous dans la partie restauration de cet article ainsi que dans les précédents puisse que je vais également les compléter d'après les informations et images trouvées ce jour là sur le net ), cela fait alors 2h que je gambade le long de l'Eyre et je commence à fatigué à être harcelé par des millions de moustiques.
De gauche à droite et de haut en bas:
1- Photo d'un pilier de l'ancien pont qui fut réutilisé avec autour le cerclage et le boulonnage d'époque toujours en place
2- Drôle de fragment de plaque de zinc avec reste de peinture fledgraü ce qui prouve une utilisation militaire allemande
De gauche à droite et de haut en bas:
1- Sous bois avec la souche ou j'avais découvert un étui de 20x138mm Solothurn pour Flak38
2- Débris d'isolateur des années 40 avec gros morceau de structure acier non identifié
3- Ressort ou cale ferroviaire qui était plaçait jadis entre le croc de maintien sur la voie et le rail de chemin de fer
4/5-Deux vues de l'étui de 37x250mm pour canon antichar PAK36
J'allais sortir du bois lorsque soudain parmi le chaos des arbres déracinés je retrouve ma souche mi ensevelie sous les feuillages et soudain je trouve une nouvelle plaque de zinc la mieux conservée des 4 que compose maintenant ma collection on y voit clairement du feldgrau maiiiiis rien de plus pour l'instant, il est 14h je vadrouille encore 1/4 d'heure sur la zone mais sans rien trouver et je décide alors de regagner le petit chemin pour me préparer à aller immerger mon aimant dans le ruisseau qui se trouve à côté en effet si le wagon de munition à explosé il à dû projeter des choses dans ce ruisseau à l'eau cristalline j'arrive à 10m de la sortie du bois lorsqu'un rayon de soleil traverse les quelques nuages qui restent encore dans le ciel et viens éclairer une bordure de broussaille et soudain je crois deviner une forme caractéristique dans le sol je me presse et me rapproche, JACKPOT ! il s'agit bien d'une douille d'obus presque totalement enfouie après l'avoir extraite du sol je l'ai parfaitement identifiée comme un étui de d'une cartouche d'obus pour un canon antichar allemand, le 3.7cm PAK36 elle est assez endommagée mais complète, c'est encourageant. j'arrive sur le bord du ruisseau, le scrute pendant un moment avant de lancer mon aimant je multiplie les lancés mais il semble ne rien y avoir je bouge un peu et soudain je vois une forme dans l'eau qui ressemble à une douille de gros calibre en acier ( ou à autre chose de plus dangereux ...? ) toujours est-il que malgré mon aimant qui peu exercer 60kg de traction, je n'ai pu réussir à le faire bouger d'un iota, drôle d'objet à surveiller, qui sait lors d'une prochaine baisse du niveau de l'eau j'aurais peut-être une réponse sur ce que c'est précisément ( maiiiiiiiiis vu la silouhette et la taille de l'objet mystère j'ai peur de la réponse que j'aurais à ce moment là !) .
15h, je poursuis mon périple le long du ruisseau pratiquant des sondages tout le long du ruisseau , sans succès je tombe soudain devant les restes d'un antique fût en tôle probablement allemand WWII je sonde autour, je fais à nouveau choux blanc je suis à présent à 25m du petit pont qui enjambe le ruisseau je décide d'arrêter là la pêche infructueuse et décide de repartir vers la berge de l'Eyre, il est 15h36 lorsque je découvre un drôle de petit objet en cuivre ou en laiton enchassé dans une bulle de rouille ( objet non identifié pour l'instant ) puis un nouveau fragment de barbelé allemand, je décide d'aller déposer mes trouvailles, mon saut et mon aimant dans la voiture avant de repartir en promenade dans les sentiers, vers la fontaine Saint Jean de Lamothe, il est alors 15h40 lorsque je repasse le petit pont direction les bois qui longent le ruisseau je fais une belle ballade durant environ 10 petits minutes le bois est assez fréquenté principalement se jour là par des femmes venant se promener avec leurs chiens, ou faire du footing ou de la randonnée.
Je sors de la petite coupe pour rentrer dans le sous bois ou des arbres sont tombés depuis peu de temps victime du sol spongieux détrempé par les inondations ainsi que les quelques coups de vents des semaines précédentes, soudain j'ai une envie pressante et je cherche un coin de bois tranquille je fais quelques mètres encore et fini par trouver un arbre couché avec des broussailles, je m'avance donc vers cet arbre et arrivé à 4m de ce dernier, je remarque aussitôt au pied d'une souche proche de cet arbre, une drôle de galette rouillée (immédiatement je pense à un disque de roue de voiture ou un ustensile de cuisine quelconque, le secteur ayant été un dépotoir depuis plus d'un demi siècle je ne fut guère étonné) je m'approche par curiosité et commence à le bouger au pied car un peu enseveli, lorsque je sentis le poids et vis apparaître une poignée articulée sur le flanc enseveli, je me suis glacé d'effrois et ai aussitôt retiré délicatement mon pied de cet engin de mort ! ce que vous pouvez voir sur mes photos ci-dessous c'est ni plus ni moins que le corps d'une Tellermine 35 ( mine antichar classique allemande ) en acier, la chance à voulu que ce n'était pas une mine posée sur le terrain par les allemands ( donc non amorcée et surtout non piégée car sinon je ne serais plus là pour vous relater ces faits ) mais vraisemblablement une mine qui devait être dans une caisse de transport et fut éjectée tel un frisbee de 10kg (dont 5.5 de TNT tout de même ça plaisante pas) lors de l'explosion du wagon de munitions qui était potentiellement à 150m de là sur la voie, proche de l'actuelle bifurcation de Lamothe, la mine ne s'arrêtera sur le lieu ou je l'ai découverte seulement parce qu'elle à percutée un arbre ou deux et s'est fichée dans le sol mou ( on voit bien l'endroit ou elle à tapée sur l'image ci-dessous), je suis resté 5 /10min sur place à la fixer, hébété, incapable de bouger, juste à l'observer, puis le calme revenu dans mon esprit et constatant qu'elle ne m'avait pas exploser à la face, je me suis mit à rechercher dans ma documentation sur le téléphone pour bien être sûr qu'il ne s'agissait pas d'un vieux déchet mais malheureusement pas de doute c'est bien une Mine Teller modèle 1935 sans détonateur principal ni à traction pour le piégeage devant et dessous, donc je la géolocaliser, je prends quelques photos pour l'identification, puis je décide d'aller prévenir les gendarmes, je repars des lieux au galop à 16h50 et fonce à la gendarmerie la plus proche; le chef de garde assez étonné sur le coup par mes affirmations appellera les démineurs de Bordeaux (après avoir vu mes photos et ma description de l'engin), l'un d'eux qui était dans le secteur suite à un appel fait un détour jusqu'à Biganos, m'écoute, voit mes photos et me demande finalement de le conduire jusqu'à l'objet suspect son premier appel étant une fausse alerte, une fois arrivé sur place il l'examine l'engin sous toute les coutures et me confirme bien qu'il s'agit d'une mine allemande mais sans danger directe car non amorcée, il l'a récupérée et évacuée du secteur, tout danger est écarté et moi je repars chez moi après avoir eu droit à des félicitations et des remerciements de la part du démineur pour mon initiative, moi je n'ai pensé qu'à éviter qu'un promeneur ne se fasse mettre sur orbite en tripotant ou shootant dedans par méconnaissance !
Mais voyez les images ci-dessous, elles parlent d'elles même:
Sur l'image ci-dessus vous pouvez voir ( de gauche à droite et de haut en bas ):
1-Le vieux fût en acier qui pourri lentement dans le ruisseau depuis maintenant plus de 74ans
2-Un drôle de petit objet en cuivre ou laiton noyé dans la rouille
3-Ensuite une fragment de barbelé allemand de la seconde guerre mondiale
4/5-Les deux images qui suivent représentent la vue de la forêt ou j'ai trouvé la Tellermine 35 et la mine en gros plan
6-Dernière image, l'intégralité des objets que j'ai ramené de ma journée de prospection à Lamothe.
Il est à présent 17h53, je suis totalement vidé par mon excursion et cette fabuleusement horrible dernière trouvaille, une seule crise cardiaque par jour c'est suffisant, je décide de rentrer, après 6h d'expédition et de ne pas aller en détection le lendemain, nous verrons cela un autre jour !
Bonjour à toutes et à tous , nouvelle sortie , nouvelles trouvailles, nouvelles restaurations et identifications, voici la suite de mon article de ma sortie prospection à l'oeil nu et pêche à l'aimant du 15 mai dernier, tout comme pour mes autres articles détections et fouilles divers les identification et encore plus , les restaurations de ces artefacts prennent ou prendrons du temps, beauuuuuuuuuuuuuucoup de temps même pour certain je vus remercies donc une nouvelle fois pour votre patience et votre compréhension ;)
Passons aux trouvailles en elles mêmes, commençons avec mes objets du pont routier:
1- 11 maillons de chaîne en fer assez ancienne ( du même type que celle trouvé au Cap Ferret le 16/05/2016 sur l'Ar30 )
2- Drôle d'objet en fer très corrodé non identifié pour le moment
3- Petite barre en fer non identifié pour le moment
4-Petit objet identifié à tors comme étant une munition en acier mais je penche plutôt pour un clou à identifier après nettoyage
5- Petit laitier de fonderie trouvé au pied du pont
Passons aux objets ramenés du pont ferroviaire:
1-Rivet cisaillé du même type que celui trouvé au même pont mais sur l'autre rive, le 22/05/2017
2-Grosse agrafe en fer qui servait visiblement à assembler de pièces de bois ensemble (
agrafe standardisée d'origine allemande visiblement et qui était du
matériel servant dans la constitution d'abris ou de rangées d'étais de
tranchée l'agrafe était alors plantée tel un cavalier à cheval entre
deux rondins, ou poutres en bois afin des les lier, merci à WW2HistoryHunter
qui m'a donné un élément de réponse sur l'utilisation de cette objet
dont je possède à présent 3 exemplaires, certes son modèle est plus
court mais il est de la même époque et de même facture donc certainement
de même utilisation, piste à creuser), elle est du même type que celles déjà trouvés sur le même pont le 15/03/18 et au Truc Vert le 29/09/17 petite différences elle est légèrement plus courte ( de 1cm environ ) que les deux autres qui sont identiques bien que trouvés à 50km d'écart.
3- Fragment de porte en zinc d'un container pour deux Tellermine 35 (
restes de peintures jaune sable et feldgraü ainsi que reste de marquage
2T.MI.35 en peinture blanche au pochoir il ne reste que la moitié du M
et I.35 de visible) ainsi que la position du fragment sur une vue du container trouvée sur le net, visiblement le wagon de munitions qui aurait
sauté durant la guerre ( ou le train ? parce que j'ai du
mal à envisager un seul wagon qui contenait pelle mêle des mines
antichars en caisse et des obus antichar de 3.7cm pak et anti aérien de
2cm flak ? ) en transportait ainsi que des caisses de mines
et des munitions de 2cm flak et 3.7cm pak36, je ne suis donc pas à
l'abri d'en retrouver d'autres exemplaires entiers ou en fragments ou
d'autres objets plus dangereux....affaire à suivre !.
4- Une douille en laiton culot acier, amorçage laiton de 3.7cm PAK36 sur le plan suivant
vous pouvez voir en coupe la cartouche d'obus et la forme si
particulière du cul d'ogive avec traceur d'obus ce traceur qui s'est
imprimer sur le collet de l'étui lorsque cette dernière à été propulsé
telle un bouchon de champagne dans les marais. cette douille est une
totale surprise en effet malgré l'état apocalyptique du culot
l'intérieur est quasi intacte, il y avait encore les spaghettis de
poudre RP8.2 ainsi que les deux cordons de ligature, la chaussette en
coton et la petite charge d'amorçage, des choses que vous pouvez voir
ci-dessous ( restauration en cours ).
Nota: j'ai conservé la chaussette, les deux ligatures, 2/3 brins de poudre, une infime partie de la charge d'amorçage ( le tout conservé en tube étanche ) et
j'ai détruit tout le reste par sécurité je n'avais nullement l'envie de
conserver 162grammes de poudre instable et toxique ce n'est pas mon
objectif.
Une fois la douille vide il est vite
apparu que je ne pourrais entamer de restauration à moins de couler de
la résine dans l'étui car le laiton est devenu cassant comme du biscuit à
cause de l'action acide de la tourbe et du fait qu'il y a était
conservé 74ans au moins j'en ai donc pour au moins 2 mois d'attente
avant de pouvoir toucher à l'étui ( le temps que le demi litre de résine cristal durcisse et polymérise ) et commencer le nettoyage du culot.
5-
Drôle de petit objet en laiton ou cuivre non identifié pour l'instant,
agrafe pour maintien ou accrochage de barbelés entres eux ? à voir après
nettoyage.
6-Reste de barbelé allemand WWII
La suite sera ici






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