Histoire: les ponts sur la Leyre en 1944
Août 1944 malgré le débarquement allié en Normandie du 06 Juin
1944, les Allemands sont encore bien présent un peu partout en France.
Août 1944, c'est également la Libération de Paris.
Août
1944, ce fut enfin pour le Sud Ouest de la France et en particulier le
24 août, le mois de l'espoir, le mois ou les Allemands commençaient à
battre en retraite car au Nord les armées alliées s'enfonçaient
rapidement et profondément en France, et à L'Est l'armée Rouge ce
rapprochait dangereusement de l'Allemagne.
Ce 24
Août de l'année 1944 donc, un groupe de résistants locaux, de la colonne
des FFI d'Arcachon, la colonne Duchez, entreprit de prendre l'avant
poste d'une garnison allemande qui gardait le pont routier (seul pont du secteur enjambant l'Eyre sur l'ancienne route permettant de rejoindre Bordeaux par Biganos/Marcheprime) et ferroviaire de Lamothe, (à l'époque une artère vitale car c'était un des noeuds sur la seule ligne ferroviaire desservant la ligne Bordeaux-Hendaye) d'ailleurs
à l'heure actuelle pour aller dans ses directions là, vous passez
toujours au même endroit, sur le même pont, à présent reconstruit.
Le résultat de l'opération de la résistance:
Une sentinelle allemande tuée ( information restée floue car rien ne le prouve de manière irréfutable, mais rien ne prouve le contraire non plus ),
l'avant poste à était repris aux allemands seulement ces derniers, pour
protéger leur retraite ainsi que celle de leurs camarades qui
s'entassaient dans les wagons des trains en partance depuis la gare
voisine de Biganos, ont fait sauter les ponts dans la nuit. Le lendemain
il n'y avait plus un allemand sur le secteur.
Histoire de la destruction des ponts de Lamothe:
Les
troupes d'occupation allemandes ont investi Arcachon le 25 juin 1940,
date d'entrée en vigueur de l'armistice accepté par le Maréchal Pétain (
Deux side-car escortant une voiture allemande arrivèrent à la mairie
d'Arcachon pour s'y installer et inaugurer la nouvelle Kommandantur).
Elles
en sont reparties discrètement, dans la nuit du 21 au 22 août 1944.
Arcachon a fêté sa libération le 22 août, ce jour là un cortège a
remonté le cours Lamarque.
- Selon le journal de marche de la colonne Escarpit, à 17 heures, le 24 août 1944, le groupe Mage tente de prendre le pont « Violents tirs de part et d'autre ». D'après André Géraud membre du groupe: « Mage, le terrible, réussit à ceinturer une sentinelle. Comme elle devenait agressive, "Dédé" Durand l'acheva dans ses bras ». A 19 heures les Allemands font sauter les ponts.
-Robert Duchez chef de la colonne, raconte que le 23 août un guetteur allemand est tué et que le poste allemand se retire.
- Un jeune habitant de Lamothe (10 ans à l'époque) dit que la population de Lamothe avait été regroupée sur la route (rive droite de la Leyre) le 24 août, pour servir de boucliers humains. Des coups de feu ont été essuyés. Après la destruction du pont chacun rentra chez soit le 25 août au matin en traversant l'Eyre sur les barques des FFI.
- Le sous-lieutenant Lanusse a été cité à l'Ordre de la Nation par le général de division Marchand avec attribution de la Croix de Guerre avec étoile de bronze. Il aurait « réussi au pont de Lamothe, le 24 août 1944, un coup de main audacieux en enlevant un petit poste allemand ». (D'après Jacques Ragot)
- Robert Escarpit quant à lui dit que la "bataille du pont de Lamothe" n'a jamais eu lieu et qu'elle lui a été racontée par son ami Pierre Bécamp selon lui, 30 résistants auraient attaqués les sentinelles allemandes. L'une d'entre elles aurait été faite prisonnière et un résistant aurait été blessé en se logeant une balle dans la cuisse en manipulant son propre Pm Sten MKII.
Cette dernière version bien moins chevaleresque est pourtant sans doute la plus réaliste des faits ayant eux lieux ce jour là, en effet depuis 15ans que j'arpente les lieux à l'oeil nu et depuis peu au détecteur de métaux je n'ai jamais trouvé autre chose que des débris des deux ponts projetés lors de leur explosion, je n'ai jamais trouvé la moindre douille de fusil, pistolet, pm ou mitrailleuse ou éclat de grenades ou tout autre matériel militaire, mais je ne désespère pas pour autant de finir par trouver d'autres traces significatives.
Après enquête auprès de témoins toujours vivants ( faits et propos relatés dans un livre publié par Ouest France sur le sujet il y a quelques années et sur des forums ou des témoins ou des descendants de témoins ont écrits ), il est vrai qu'une sentinelle allemande ceinturée par Mage a bien été tuée par Dédé Durand et qu'un soldat allemand, sans arme, jeune et parlant bien Français paraît-il (un déserteur très vraisemblablement), a été capturé sans résistance et ramené au Grand Hôtel d'Arcachon où était regroupé d'autres prisonniers allemands.
Une
partie des résistants à alors fait demi-tour et est rentré "à la
maison" pour reprendre le travail au plus vite. Le reste du groupe a
continué la poursuite des fuyards, en particulier sur le Front du Médoc.
Quant
aux ponts sur l'Eyre et bien pour le pont de chemin de fer une
passerelle provisoire en bois fut construite sur la rivière , le train
s'arrêtait sur une rive les passagers descendaient, prenaient la
passerelle puis reprenait un autre train sur l'autre rive, ce système
fut mit en place provisoirement le temps de reconstruire le pont ce qui
sera chose faite le 06 novembre 1944.
Les ponts de Lamothe de nos jours
Place aux photos :
Le pont ferroviaire:
L'un des piliers du pont et des vestiges de l'explosion du 24 août 1944, toujours là 70 après:
Le pont routier:
La
piste en béton sur la gauche est toute récente elle fut rajouté il y a
peu de temps, il s'agit d'une piste cyclable, ce pilier au milieu de la
rivière d'aspect moderne tout en béton est en fait le reste du pilier
centrale de l'ancien pont routier, celui là même qui figure sur la
seconde photo de la 1ère partie de mon article et dont il ne restait
qu'un tas de gravas.
Histoire des ponts de Lamothe :
Le pont routier :

Tout
comme son homologue de la voie de chemin de fer, le pont actuel est
récent , en effet le 24 août 1944 les ponts furent dynamités par les
troupes allemandes, il fut donc lui aussi reconstruit en novembre 44 et
c'est ce pont là sur lequel nous roulons lorsque l'on franchit l'Eyre
via la RD650, jadis, avant guerre, ce pont était un beau pont aux
bastingages en fer ouvragés soutenu par des piliers en pierre de Garonne
maçonnée un bel ouvrage en revanche peu de gens savent que l'actuel
pont fut reconstruit sur les débris de l'ancien pont du 19eme siècle et
que ce pont là fut lui même construit en modifiant une ancienne bute et
digue passerelle féodale l'ancienne tour de garde du Pujeau de la
Potence ( vous passez dessus sans le savoir quand vous
arrivez du Teich, elle est sous la route, c'est le début de la pente
avant d'arriver sur le tablier du pont en lui même et le tronçon entre
cette bute et le premier pilier c'est l'ancienne digue qui devait
également faire office de ponton pour faire accoster les petites
embarcations fluviales des marchands une sorte de corps de garde
douanier ) qui descendaient alors l'Eyre jusqu'à la seigneurie de Lamothe ou La Motte (
car l'orthographe varia beaucoup au fil des siècle ainsi on retrouve
suivant les époques les noms Motta, Motha, Motte, Mothe, La Mothe, La
Motte ) qui était alors une seigneurie ayant beaucoup
d'industries locales, poteries, verreries et fonderies, forges, des
activités locales qui remontent à l'époque ou les lieux et la ville se
nommait Boii/ Boï ou bien encore, Boïos et était la capital du peuple
boïate à l'époque de l'invasion romaine se peuple se placera sous leur
autorité, par la suite les sociétés suivantes construirons leur ville ou
village ou bourg par dessus les ruines de la précédente ainsi aux
boïates succéderont les gallo-romains , les Boïates ou Basaboïates se
romanisèrent, puis à la chute de l'empire romain d'occident ils
reprirent leur autonomie tout en conservant une partie du mode de vie et
les infrastructures romaines, nous sommes à l'époque mérovingienne, la
région semble toujours poursuivre son petit bonhomme de chemin et en
parlant de chemin, à cette date, sur l'Eyre le seul pont qui l'enjambait
dans le secteur et celui érigé par les romains et qui se trouvait
vraisemblablement au niveau du pont de chemin de fer actuel ( à marée basse nous voyons des poteaux de l'ancien pont apparaître ) mais
faute d'entretien et surtout à cause des crues à répétition il finira
par être trop délabré puis abandonné le siècle suivant verra naître un
nouveau pont ( qui n'existe plus également ) qui
existera et sera utilisé jusqu'au 19ème siècle , ce pont en bois local
tout comme le précédent enjambait l'Eyre mais cette fois-ci se trouvait
environ à 400mètres du pont de chemin de fer et reliait alors le village
de La Motta ( actuellement les bois de Lamothe ) à la fontaine Saint Jean ( la petite fontaine et chapelle qui se trouve à 50m à peine, de la voie ferrée) à
la fin du 18ème siècle la zone du village de Lamothe est depuis
longtemps un marécage en bordure de l'Eyre et l'Ancienne capitale du
pays des Basaboïates / Boïates ( le village de Boïos ) décline après une période prospère durant la période romaine depuis le 5ème siècle ( d'après les estimations les plus récentes bien que sujettes à controverses),
par la suite une chapelle mérovingienne est construite, au 9ème siècle,
puis entre le 10ème et le 12ème siècle le bourg féodal est en partie
construit sur les ruines de l'antique Boïos, lui aussi finira englouti
par la végétation de la forêt et les eaux des marécages du bord de
l'Eyre, les siècles suivants verront naître une nouveau bourg à Lamothe
mais cette fois-ci sur l'autre rive de l'Eyre, côté le Teich, (
l'église féodale de Saint Jean de Lamothe fut redécouvert par l'équipe
de L.Wozny en août 2008 ainsi que des vestiges d'entrepôts antique de
l'ancien village et entre 1969 et 1970 un Fanum gallo-romain fut
découvert par l'équipe J.Péres) ce bourg est l'actuelle
bourg en face de la maison du Delta et de la base de l'association de
canoë locale ce bourg principalement habité par les employés successifs
des différentes compagnies ferroviaires ainsi que par des radeliers et
des employés en charge de récupérer les troncs de pins arrivant par
l'Eyre depuis Belin Beliet époque à laquelle deux nouveaux ponts furent
construit sur l'Eyre un pont ferroviaire qui permit la création d'un
tronçon Bordeaux La Teste puis Hendaye et enfin un autre pont pédestre
qui enjambe l'Eyre au niveau de la motte féodale du Pujeau de la
Potence, qui sera partiellement terrassée et remblayée pour faire une
des deux assises du pont en pierre de taille et fer forgé, ce magnifique
pont sera utilisé pendant presque un siècle ( il portera le nom de Grand pont de Lamothe du Teich ) jusqu'en août 1944 .
Le
23 août 1944 les troupes allemandes du secteur sont en déroute et des
sentinelles sont postés sur la rive au niveaux des ponts ce jour là, un
groupe de résistants de la Colonne d'Arcachon la Colonne Duchez tentent
d'enlever le pont routier aux allemands des échanges de coups de feux
retentissent alors, une sentinelle est tuée, les coups de feux sont de
plus en plus nourris, les allemands, devant la crainte de l'imminence
d'une attaque massive de la résistance qui risquerait de faire
prisonnier les troupes en attente d'embarquement dans les trains de la
gare de Biganos en partance pour Bordeaux, les troupes au pont avaient
rassemblés des villageois le 24 août en guise de boucliers humains, les
échanges de coups de feu ne cessent pas, dans la soirée les allemands
évacuent les avants postes et à 19h, ils font sauter les ponts sous les
yeux des villageois, des résistants et des cheminots impuissants, les
allemands sont partis, nous sommes au matin du 25 août 1944 les
résistants et les villageois découvrent des ponts effondrés dans la
rivière, les FFI font traverser les villageois sur leurs barques, le
pont routier de la RD650 ne fut reconstruit qu'en novembre 1944 comme
celui de la voie de chemin de fer.
De
nos jours, le pont routier que nous empruntons toutes et tous est le
pont de novembre 1944, il fut reconstruit sur les piliers en pierre de
taille renforcés de béton .
Le pont ferroviaire :
Le pont actuel de la bifurcation de Lamothe situé près de l'Eyre entre Facture et le Teich est un pont récent ( tout comme pour l'actuel pont de la RD650 ) car
il date de 1944 en effet en août 44 après la destruction des ponts les
communications étaient limités au début on traversait la rivière sur des
barques, pour ce qui est de la voie ferrée et bien en attendant la
reconstruction du pont, les passagers arrivant de Bordeaux ou du Teich
s'arrêtaient avant le pont détruit puis franchissaient l'Eyre sur une
passerelle en bois flottant sur des bidons ( passerelle installée quelques jours après la destruction des ponts ) et
reprenaient un train de l'autre côté pour terminer leur voyage, le pont
sera reconstruit par le 5° régiment du génie de Versailles et la voie
fut rétablie le 6 novembre 1944, se pont construit sur cales, permettait
le passage des trains à allure réduite, il sera par la suite consolidé
et il est toujours en fonction, ce nouveau pont est situé sur les restes
de l'ancien pont du 19ème siècle et non loin de l'ancien pont passager
de Lamothe ( le premier pont pédestre qui franchissait
l'Eyre et servit du moyen âge jusqu'à la fin du 18eme siècle /début
19eme siècle et débouchait alors sur un petit près d'une zone
sablonneuse, et donc ce pont permettait aux habitants de l'ancien bourg
de Lamothe qui se situait dans les bois du côté de l'actuelle rd 650, un
lieu qui est officieusement reste officiellement une énigme locale car
personne ne veux officiellement reconnaître qu'il s'agissait de
l'ancienne ville de La Motte au moyen âge et encore plus loin dans le
temps durant l'antiquité et l'époque gallo-romaine, celle de Boïos
l'ancienne capitale du peuple des Boïates et cela malgré quelques
fouilles entreprises entre 1916 et 2008 l'équipe de B.Peyneau en 1916 et
1926, l'équipe de J.Péres entre 1969 et 70 et enfin l'équipe de L.Wozny
en 2005 et 2008, les piliers de ce pont en bois est visible lors de
marrée basse).
Mais passons maintenant à l'histoire de la ligne en elle même :
La
ligne de chemin de fer de Bordeaux la Teste vit le jour grâce à des
bordelais au tout début de l'aventure du rail, durant la première moitié
du 19ème siècle, leur projet était de créer une ligne de chemin de fer
local qui permettrait de développer l'économie des Landes et du Bassin
d'Arcachon par le transport de marchandises et de passagers. Les
premières études sur la faisabilité de l'entreprise fut effectué par le
notaire bordelais Louis Godinet en 1835. Deux ans plus tard, le 17
juillet 1837 l'État français autorise la création d'une ligne de chemin
de fer reliant Bordeaux à la Teste de Buch le 26 octobre, cette
concession trouve acquéreur, l'ingénieur Marie Fortuné de Vergès obtient
l'approbation de l'État par ordonnance royale en date du 15 décembre
1837, à cette occasion il créé la société anonyme nommé Compagnie du
chemin de fer de Bordeaux à La Teste, dès cette période les capitaux
bordelais de la compagnie prévoyaient la possibilité d'ouvrir un
embranchement vers Bayonne à partir de Lamothe du Teich ( à
l'époque Lamothe était désignée ainsi car initialement elle appartenait
à Biganos mais suite à divers événements liés au culte, au soin porté
aux sépultures et à la mise en terre des corps et enfin le mauvais état
des voiries le village demandera à la fin du 18eme siècle son
rattachement à la ville du Teich ).
Le 6 juillet 1841 la ligne Bordeaux Ségur / La Teste de Buch est inaugurée, le lendemain elle sera mise en service.
La
ligne suite à une mauvaise gestion s'avéra bien moins lucrative que
prévu, la ligne construite à l'économie aura besoin rapidement de lourds
travaux de restauration, la Compagnie est au bord de la faillite et en
février 1848 la compagnie est prise à la gorge. Le président du conseil
mettra la compagnie sous séquestre le 30 octobre 1848, l'État prendra en
charge l'administration et l'exploitation de la ligne. Le 27 mars 1852
les frères Pereire qui bénéficient de grands soutiens financiers signent
un bail pour l'exploitation de la ligne et son entretient. Le 1er
septembre 1853 un décret impérial lève la séquestre et confit
officiellement la ligne à la Compagnie du Midi qui fera construire une
gare à Lamothe et ouvrira un nouveau tronçon de la ligne le 25 juillet
1857, celui de la Teste à Arcachon, Midi signera également un contrat de
fusion avec la Compagnie de chemin de fer de Bordeaux à la Teste le 24
décembre 1858 ce contrat est approuvé par décret impérial le 11 juin
1859.
La ligne sera électrifié en 1927, 4 ans après que la haute tension ne soit installée entre Biganos et le Teich,
La compagnie Midi exploitera la ligne jusqu'en 1937, par la suite se sera la SNCF ( Société Nationale des Chemins de fer Français ) qui reprendra le flambeau entre 1938 et 1997, puis pendant 7ans ce sera la compagnie RFF ( Réseau Ferré de France ) qui assurera l'intérim ( entre 1997 et 2014 ) et enfin depuis 2015 c'est la SNCF qui à récupérée la ligne,
Une gare à Lamothe ?
Et
oui à la fin du 19ème siècle les lieux étaient très animés il est
difficile d'imaginer que jadis dans l'actuelle rue de l'ancienne halte
de Lamothe se trouvait une magnifique gare ou se croisaient des dandys,
des élégantes, des religieux et pèlerins mais également des gens du cru
et des ouvriers radeliers ou bûcherons qui venaient alors charger leur
précieuse cargaison de troncs de pins qui arrivaient de la scierie de
Belin Beliet par l'Eyre et étaient alors récupérés au pied des ponts de
Lamothe, mais tout ceci n'est plus !
De
la gare et de ce lieu grouillant d'activité, il ne subsiste presque
plus rien ! Quelques photos de cartes postales jaunies par le temps, de
rares témoins ou témoignages de cette époque, de nos jours il n'est
visible que quelques chalets qui bordait jadis la gare ( les anciens chalets des employés et cheminots de la compagnie du Midi ) la gare fut rasée, la date de la destruction de cette superbe gare est floue car il n'y a
aucune information sur le sujet sur le net, en revanche une chose est
sûre, depuis octobre 2018 j'ai acquis la preuve irréfutable que la gare à survécue longtemps à la guerre au moins jusque dans les années 60 si l'on en croit cette photo couleur du bâtiment que voici ci-dessous
au profit des gares de Biganos et du Teich, de nos jours l'ancienne et importante gare de Lamothe à laissée place à une bifurcation sans halte plus proche de la rivière ( là ou il y avait la gare il n'y a plus qu'une parking en calcaire ), les trains ne s'arrêtent plus à Lamothe mais les lieux restent imprégnés par ce passé ne serais-ce que par les artefacts disséminés ça et là dans le secteur.
La suite sera ici








Commentaires
Enregistrer un commentaire