Hey, comment ça va bien les ami(e)s?!
petite surprise avant noël je sais que j'avais dis que ma précédente
excursion serait la dernière pour cette année et ce devait réellement
être le cas seulement une fois n'est pas coutume, les actes imprévus ( mais JAMAIS inconsidérés ) prennent
le pas sur les paroles ! je vais donc vous raconter dans ce "petit"
12ème opus de cette série d'articles dédiés à l'histoire de Lamothe (principalement durant la période du second conflit mondial ), l'histoire de cette petite sortie d'un tout petit peu plus d'une heure au pont ferroviaire de la ligne Bordeaux/Irun .
Lamothe, le 14 décembre 2018:
Il
est 15h45, je quitte alors Biganos après avoir raccompagné mon collègue
de travail sur l'aire de covoiturage, je décide par la suite de rentrer
chez moi, car je suis vraiment à plat, principalement à cause de ma
semaine de travail en 3/8 ! mais lorsque j'arrive au niveau du pont
routier de Lamothe je décide finalement d'y faire une halte pour me
promener un peu et digérer le repas de fin d'année dont je sortais à
peine.
Je me gare donc sous le pont routier ( côté Biganos de l'Eyre ) et
pars en promenade dans le bois, il est alors 15h50, il fait 8°c le
ciel, bien qu'extrêmement couvert est ensoleillé et il n'est alors pas
encore question de sortie prospection, je ne suis qu'en promenade
digestive !
16h01,
j'observe les arbres et la rive de la rivière tout en marchant lorsque
je repère un arbre assez bizarre du coup je m'en approche et le prend en
photo, je prend un peu de distance pour avoir une vue d'ensemble du
lieu et me rend compte que tout autour, dans le sous bois, le sol
présente de grosses anomalies géologiques ! certaines due aux eaux de
ruissellements qui inondent en partie les lieux durant l'hiver ou lors
d'énormes averses, mais pour les autres anomalies elles sont biens trop
caractéristiques d'une activité humaine, donc artificielles c'est
difficile de s'en rendre compte sur les images ci-dessus, mais ce que
vous voyez, ce n'est ni plus ni moins que ce que l'on nomme des
tranchées et surtout des "foxholes" (nom donné à ses trous dans l'armée américaine),
ou encore des trous d'hommes/trous de souris, dans l'armée de terre, le
principe est simple on creuse en cercle autour de soit, et la terre
ainsi raclée sert à créer un petit remblais tout autour du trou ce qui
est suffisant pour s'abriter à plat ventre mais il est également
possible d'aménager sa position en la creusant plus, en y faisant des
niches aménagées, en lui ajoutant des branches, des sacs de sables ou
des rondins histoire qu'elle soit plus solide et protectrice.
Ici il s'agit du même système de protection d'infanterie mais ce sont des positions allemandes
! cela fait 21 ans que je recherchais ses trous de souris, il s'agit
des positions défensives creusés et utilisés par les troupes allemandes
pour s'abriter et défendre les lieux face aux résistants du groupe Mage
le 24 août 1944. c'est un grand pas en avant pour la compréhension de
l'histoire des lieux.
16h08, j'arrive au pont ferroviaire qui enjambe l'Eyre, je le dépasse et observe toujours la berge et bien sûr le sentier ultra chaotique qui longe la voie de chemin de fer, mon regard se porte alors sur une très vieille souche d'arbre et surtout sur une dépression dans le sol qui se trouve juste derrière, je décide donc d'y aller jeter un coup d'oeil...... etttttttttttttttttttt j'ai rudement bien fais en fait !
40secondes plus tard j'arrive donc au pied de la souche et commence à observer le sol recouvert de feuilles de chênes et de bois mort et soudain, dans une motte de taupe, je vois quelque chose que je reconnaitrais entre mille, un petit bâton recouvert de concrétions de rouille et vu la taille et la forme je crois deviner un culot de douille ou de cartouche donc grosse décharge d'adrénaline je reste calme et prend une photo avant de m'accroupir et de constater que j'ai vu juste c'est le culot d'une munition en acier-laqué ou cuivré donc allemande WWII probablement du 7.92 mm Mauser je suis fou de joie, je décide de retirer la munition de sa motte et là nouvelle surprise elle est intacte et bien droite je peux donc dors et déjà vous affirmé qu'il s'agit probablement d'une douille de munition de 7.92mm allemande tirée par un fusil du système Mauser !
Je suis aux anges, j'ai trouvé 21ans après avoir débuté mes recherches une trace tangible d'un échange de coups de feux entre allemands et résistant au niveau du pont ferroviaire de Lamothe.
Je suis aux anges d'autant plus que grâce à la découverte de plusieurs trous de souris, de cette douille ainsi que d'une douille de Mg42 sur l'autre rive tout ceci m'a permit de vérifier les témoignages écrits sur les faits de l'époque en effet si on en croit le journal de marche de la colonne FFI, le 24 août 1944, à 17h, le groupe de combat Mage de la colonne Duchez des FFi d'Arcachon, tentent de prendre le pont de Lamothe, suite à quoi il y aura de violents échanges de tirs de part et d'autre (chose prouvée par la découverte d'une douille de MG42 le 06/08/2018 car si une MG42 tir même en essayant de faire des rafales courtes cela implique de cramer tout de même des dizaines de munitions sans compter que cette mitrailleuse terrifiante n'a surement pas due être la seule à faire feu sur cette rive!), une sentinelle sera tuée par les résistants puis les allemands finiront pas décrocher de leur position (côté le Teich de l'Eyre) pour se replier de l'autre côté de la rive (côté Biganos de l'Eyre) et poursuivre les échanges de coups de feu ( chose à présent corroborée par la découverte de cette douille de fusil Mauser dans une ancienne position allemande ), jusqu'à 19h, ou les soldats de la garnison se retirent direction la gare de Biganos afin d'embarquer dans les derniers trains en partance pour Bordeaux, il ne reste alors que quelques sentinelles pour tromper les résistants ( cette douille trouvée aujourd'hui à donc probablement été tiré durant cette petite heure du 24 août 44 ) !
Quelques instants plus tard, les allemands font sauter le pont de chemin de fer et également le pont routier situé juste 500m plus loin !
D'après les dires de Robert Escarpit ( membre des FFI d'Arcachon, présent sur le secteur immédiat ce jour là ) 30 résistants ( 12 "va-nu-pieds pour le pont ferroviaire d'après ses propos) mal armées (une poignée de vieux revolvers, un fusil de chasse, quatre pistolets mitrailleurs et une mitrailleuse lourde assez capricieuse!) auraient attaqués les ponts de Lamothe alors défendu par une garnison de 60 allemands armées de deux mitrailleuses lourdes ( dont visiblement une des deux était une MG42) et de 9 fusils mitrailleurs ( ainsi que leurs armements collectifs donc principalement des fusils à verrou du système Mauser) et qui , selon les propres mots de notre résistant, avaient la sainte frousse des "terroristes".
Donc si je suis bien toutes ces pistes et que je récapitule8), nous avons d'une part une petite équipe de bras cassés ( non non les mots ne sont pas trop forts croyez moi, ils sont mêmes magnanimes par rapport à ceux de Robert Escarpit dans ses mémoires de guerre au sujet de ses camarades de combat, ) prêts à buter tout ce qui était en vert de gris, ou ce qui pouvait y ressembler, mais sans la moindre expérience réelle de combat et donc avaient la gâchette facile et mal ajustée et de surcroît ils étaient très mal armés ! et de l'autre côté nous avons des militaires allemands, assez bien équipés, pouvant repousser largement plusieurs assauts de ses résistants, mais ils étaient paralysés par la trouille de voir apparaître des résistants:o du coup dés qu'ils ont vu le petit groupe Mage, ils ont copieusement tirés sans toucher qui que se soit avant de s'en fuir direction Bordeaux !! le seul blessé à déplorer sera côté FFI, le gars s'est blessé lui même avec sa Sten, en la manipulant !!!!!! Ah! et l'accrochage" n'aura duré que deux petites heures en tout !!!
Mouais, effectivement elle à due être épique cette " Bataille du pont de Lamothe", pas étonnant donc que personne ne veuille s'en souvenir :D ni qu'il y ai la moindre histoire détaillée écrite nulle part, mais juste de vagues, très trèèèèèèès vagues allusions à ce sujet !
( Tous ces propos furent relatés sur Internet, sur le magazine hors série Historia,"1944-1994 LE SUD-OUEST LIBERE" ainsi que dans le propre récit de guerre de Escarpit," Chronique de la guerre du Medoc, Les va-nu-pieds superbes" et depuis 1997 pour le magazine, 2005 pour le site internet et 2009 pour le livre de Escarpit se sont les plus sérieuses pistes que j'ai suivi et elles m'ont permit de trouver tout ce que je vous présente ici même sur mes articles et j'espère sincèrement que l'année 2019 sera encore plus prometteuse que cette année 2018! et au vu de ce que j'ai entre aperçu ce vendredi là sur le terrain je soupçonne de futures belles découvertes ! ).
C'est une superbe découverte à renouveler par une future sortie au détecteur de métaux sur le secteur dés le début du mois de janvier 2019 à la faveur d'un temps clément et d'inondations et d'un bas niveau d'eau dans l'Eyre!
Cela ne fait que 20min à peine que j'ai commencé à me promener et ça tourne déjà en prospection à l'oeil nu ^_^ mais je ne le regrette pas, du coup je poursuis mes investigations sur la zone, mais je ne trouverais pas de nouveaux étuis. ( C'est ainsi! parfois, même si on à un bon feeling et de bonnes intuitions sur le potentiel d'un lieu de découverte, ça ne sert à rien de s'acharner c'est contre productif, il vaut mieux se contenter de ce que l'on à trouvé que de rechercher ce que l'on ne trouve pas ! C'est toujours cette philosophie qui me guide dans chacun de mes pas, le respect des lieux et le respect des vestiges prime sur l'exaltation d'une bénéfique découverte! c'est pour cela que je dis souvent que c'est le hasard qui bien des fois m'a fait faire mes plus belles découvertes et non le quadrillage systématique du terrain! car l'endroit ou j'ai découvert un objet peu ne plus en contenir alors qu'à contrario, je peux y venir tout les mois j'y ferais de nouvelles découvertes que je n'avais pourtant pas détecté, à l'oeil nu, à l'aimant ou au détecteur de métaux, la première fois ou j'y suis passé ! Et c'est également ça la différence entre le "travail" de terrain d'un passionné et celui d'un professionnel de la traque au détecteur qui ne fait cela que pour la revente d'objets de valeurs et malheureusement pour ceux qui sont sans scrupules finiront même par devenir des pilleurs de tombes ou de sites archéologiques dormants je regrette le temps ou l'archéologue amateur avait droit de citer et d'éduquer dans bien des cas et à bien des égards les professionnels sur la richesse culturelle et l'histoire des lieux qu'ils foulent! je regrette l'époque ou nous n'étions pas vu comme des bêtes sauvages avides d'or et d'argent, des vandales, des pillards sans scrupules ! )
Je continu malgré tout à prospecter malgré une zone chaotique et chargée d'arbres morts .
16h33
je décide de refaire demi-tour vers le chemin principal quand je tombe
sur un nouvel objet rouillé que je ramasse après avoir fais une photo ( j'aurais dû prendre une poche et mes gants %) ) un beau rivet quasi complet, un beau vestige de l'ex pont du 19ème siècle!
je
poursuit et une minute plus tard en plein milieu d'un enchevêtrement de
troncs et de branches je tombe sur un gros double isolateur de
l'ex-ligne de caténaires de l'ex-voie de chemin de fer qui fut sans
doute retiré lors de la reconstruction du pont en octobre/novembre 1944.
Durant
encore quelques minutes je tombe sur plusieurs vestiges électriques de
l'ancienne ligne de la voie de chemin de fer et notamment le dernier
vestige visible sur l'image ci-dessus, un porte fusible à lamelles sur
support en ciment il s'agit sans doute d'une sorte de disjoncteur de
tronçon électrique de l'ancienne voie ce qui du coup, maintenant me
donne l'utilisation des fusibles en céramique blanche que j'ai trouvé
par le passé un peu partout dans la zone (exemplaires trouvés le 25/06/18 et le 30/08/18 ).
16h45 je suis revenu au pied du pont, ce seront mes derniers découvertes sur les lieux, la luminosité déclinant alors très rapidement, je décide de quitter les lieux et de repartir à ma voiture d'autant plus qu'il fait de moins en moins chaud.
Sur
le passage j'en profite pour photographier les vestiges du pont
ferroviaire qui sont à nouveau hors de l'eau le niveau de l'Eyre étant
très bas.
Un tas de gravas, des poutrelles en acier
de dimensions impressionnantes, un bloc de pierre taillé vestige de l'un
des anciens piliers du pont des milliers de vis de voie, de ressorts,
de boulons, écrous ou rivets divers ce sont là tout ce qui reste de
l'ancien pont du 19ème siècle ayant sauté en 1944 il y a également les
vestiges de l'ancienne passerelle ayant été posée à la hâte après août
pour permettre aux voyageurs de traverser l'Eyre pour reprendre un train
sur l'autre rive ( la grosse plaque de bois cerclée d'acier que vous pouvez voir ci-dessous ).
Il est 16h52, je me remet en route vers la voiture, j'y arriverai 6min plus tard !
Il est 16h58, lorsque je retrouve enfin ma voiture et pars pour chez moi!
Voici la petite photo de famille de mes deux objets ramenés de cette petite fin de journée :
Voici à présent la partie restauration :
1-commençons par ma 1ère trouvaille et pas l'une des moindres, une belle douille de 7.92 Mauser en acier!
Que peut-elle nous appendre au juste ?
Et au vu de son état de conservation qui est relativement correct pour une douille en acier fin vieux de plus de 74ans !
Elle ne semble pas être marquée par des déformations dues à un passage dans une arme automatique type MG 34 OU 42 ( ce sera malgré tout à voir après la restauration achevée !), pour l'instant le nettoyage préliminaire m'indique que le collet est légèrement déformé dans sa longueur ( il est ovalisé en clair!) voir même un peu évasé, rien de significatif tant que je n'aurais pas vu la percussion de l'amorce et fini la restauration.
Elle était visiblement en acier cuivré ? ( restes de paillettes du plaquage présentes ça et là sur l'étui me semble t-il) c'est de bon augure car le cuivrage favorise la conservation des marquages du culot ! ce qui pourrait donner lieu à une lecture et une comparaison des marquages de la douille avec celles que j'ai retrouvé au Cap Ferret depuis 8 ans ! et peut-être aurais-je une surprise.
Autre chose intéressante avec cette douille, elle nous renseigne sur la géologie du sol au 24 août 1944 en effet, lors de l'éjection de son arme, la sentinelle à due l'enfouir ( cette douille ainsi que d'autres dans la même petite zone je pense !) dans le sol ou elle est tombée en l'écrasant ou en marchant dessus avant de décrocher des lieux ? ( juste avant l'explosion du pont car si il était resté sur les lieux alors la déflagration l'aurait tué net et même partiellement enseveli car son trou individuel était trop proche du tablier du pont!!!), la douille vide s'est ainsi vue remplie de sédiments puis le temps et la rouille ont fait leur oeuvre et l'oxydation à obturée la douille, scellant ainsi son contenu jusqu'au 18 décembre 2018, 17h10 date et heure à laquelle j'ai entrepris de percer la concrétion afin d'effectuer un sondage car je n'étais pas sûr à 100% que c'était une douille vide (au vu de l'aspect et du poids j'avais la crainte qu'il s'agisse d'une munition propulsive pour le tromblon lance grenade du 98K la Treibenpatrone, ou encore pire, une cartouche d'amorçage de Panzerfaust, j'ai donc été soulagé lorsque j'ai vu qu'il ne s'agissait que d'une concrétion et d'une douille !) je n'en ai eu la confirmation que cet après midi là et justement, surprise l'étui était plein de terre sablonneuse et de brindilles de végétaux, du roseaux, des herbes hautes et avec de petits gravillons ( vignette 3 ) bref ce que l'on y retrouve toujours actuellement ! de la terre du sous bois proche de la rivière donc chargée en sédiments alluvionnaires et en végétaux marécageux, cela indique que la douille n'a pas atterrie là suite à un remaniement des berges ou un remblayage des lieux mais bien que cette petite capsule temporelle est une découverte in-situ !
Après plusieurs semaines à nettoyer minutieusement cette douille, 3 nouvelles choses apparaissent, déjà elle est belle et bien en acier cuivré ( c'est confirmé j'avais des sérieux doutes au début mais là le doute n'est plus permis 80% du culot est plaqué cuivre et 30% de la douille également ! ) et non laqué et ensuite deux choses très curieuses, la première c'est la trace de percussion de l'amorce, elle est assez bizarre c'est comme si il y avait eu une percussion conique très profonde hors aucunes armes de cette époque n'avait ce genre de percuteur ( percussion ronde ) c'est très étrange et enfin dernière chose sur le tour de la douille au niveau, du culot il y a un fin moletage ( visible sur la vignette 4, entre le P et le Y de mon coPYright:saeba-ryo33 sur cette vignette ! ) preuve qu'il s'agissait d'une munition à ogive bois pour l'entrainnement donc une douille de Platzpatrone 33 du coup je suis un peu plus dérouté par cette découverte et malheureusement le culot ne m'apprendra rien de plus car bien que relativement bien conservé, les marquages sont illisibles.
Après 1an de nettoyage la douille est enfin restaurée ( vignettes 6 et 7 ) des traces fantômatiques de marquages apparaîssent mais restent illisibles même au microscope on voit particulièrement bien une trace de percussion excentré comme pouvait le faire les Mauser Kar 98 K, mais la trace est beaucoup trop pointue et profonde comme si ce qui l'avait percuté avec un percurteur conique avec un angle très ouvert et non un percuteur d'arme classique à bout rond, après 6mois de recherches la seule explication possible que j'entrevois serait qu'il s'agit d'une platzpatrone 33, qui fut tirée par un Panzerfaust pour être précis un modèle d'entrainnement seul modèle utilisant des cartouches à blanc pour initier la mise à feu à ma connaissance, ce sera à reconfirmer ( après avoir laisser le rustol agir plusieurs jours sur le culot peut-être que d'autres détails resortiront et m'orienterons vers d'autres pistes comme par exemple tir de manoeuvre qui auraient eu lieu dans le secteur durant l'occupation, habitant partie tester ce qu'il avait récupéré après guerre dans le bois, douilles percutée de manière accidentelle dans une arme ou dans la caisse ou elle était conditionnée, vestige du dynamitage des pont, vestige de l'explosion du "wagon de munition", vestige d'un entrainnement au tir avec un Einheits Übungsschießgerät Panzerfaust, etc............. ? ) mais pour l'instant c'est ma meilleure piste .
photo8
2- Ce beau rivet en fer puddlé est de taille impressionnante ( pour comparaison il fait la même taille que les rivets de la coque du paquebot Titanic donc ...Øx ...mm de longueur), il s'agit d'un vestige assez courant dans le secteur puisqu'il s'agit d'un des milliers de rivets qui furent utilisé pour la fabrication et l'entrerient du pont de chemin de fer au 19ème siècle en effet déjà en 2006 et 2008, alors que je me promenais en vélo au pied des deux ponts, j'avais trouvé et ramassé plusieurs tête de ces rivets vestiges des explosions d'août 1944, en revanche ici celui-cin tout comme le modèle découvert en mai 2017 dans le même secteur mais sur l'autre rive de la rivière semble entier et non utilisé il s'agit donc soit d'un vestige de la reconstruction des ponts après le 25 août 1944, soit des modèles bien plus anciens vestiges de la construction de la voie ferrée ou encore de sa rénovation quelques années après sa mise en service, dans tout les cas, c'est un vestige banale au 1er coup d'oeil mais interessant à préserver pour l'anecdote historique.
Voilà les ami(e)s c'est tout pour aujourd'hui, je vous dit à très bientôt.
Bonnes fêtes de fin d'années à toutes et à tous ! et surtout n'oubliez pas:
L'esprit n'est pas un vase qui doit être rempli, mais un feu qui doit s'allumer ! "Plutarque"
Restez curieux de tout et de tout ce qui vous entour mais surtout avant toute chose, restez passionnés ! car sans passion il n'y à pas de savoir, seulement des données brutes sans saveur, sans consistance, bref qui n'ont pour seul mérite que d'exister, mais sans interprétation ça ne devient pas l'Histoire mais seulement une base de données brute et impersonnelle, intimidante et hostile !
La passion émule l'enthousiasme, elle est communicative et contagieuse pour peu que l'on sache la communiquer, soyez-en les acteurs, non les spectateurs !
La suite sera ici







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