Bonjour à toutes et à tous de nouveau en promenade sur le
secteur de Lamothe, mais cette fois-ci ce sera pour une sortie un peu
particulière :D! En effet cette sortie ( comme toutes les autres ) va à nouveau me réserver des surprises !
Pont
ferroviaire de Lamothe côté le Teich de l'Eyre, 21°c sans vent, temps
sans le moindre nuage, 2h14 sur site, 10 objets ramenés:
1) Arrêt découverte du terrain de la forezienne, 51min sur site, 10 artefacts ramassés :
Il
est 14h33 lorsque j'arrive sur les lieux avec une belle surprise en
effet une zone à proximité de l'ancienne gare de Lamothe à enfin était
défriché ( et elle ne l'a jamais été depuis 25/30ans ! en
tout cas depuis bientôt 23ans que je suis sur le Bassin je l'ai toujours
connue impraticable couverte de ronciers gros et aussi hauts que des
arbres ! ) c'est donc avec joie que j'ai entrepris une
exploration des lieux, histoire d'en dresser un premier bilan géologique
ainsi qu'un premier état des lieux des déchets et du matériel abandonné
sur le terrain depuis un siècle (et après quelques jours
de recherches sur le net et dans des magasines la zone à été défrichée
car la commune du Teich souhaite utiliser les lieux pour en faire un
lotissement ! il est donc grand temps de cartographier tout car d'ici
1an ou 2, 3 tout au plus cette zone sera totalement transformée et
personne alors ne se souviendra qu'il y eu prés de la zone du club de
canoë, des vestiges d'une exploitation forestière, ainsi que des restes
des explosions des deux ponts sur l'Eyre lors de la débâcle allemande le
24 août 1944 ainsi que des artefacts datant de l'antiquité au 19ème
siècle). Il est alors 14h39 !
Bien entendu il reste les vestiges de l'entreprise "La Forezienne" qui ont quittés les lieux depuis des décennies mais ont tout laissé dans l'état, à pourrir lentement sur place! le sol est également jonché de laitiers de fonderies antique ou du début du Moyen âge maximum ( laitiers couleurs vert bouteille, pas ou peu magnétiques, avec une gangue d'argile cuite incluse dans le verre ce qui signifie qu'il s'agit de laitiers de fonderie provenant d'un bas fourneau antique en argile et plus particulièrement de la couche de laitier la plus haute de ce fourneau celle qui n'est pas en contact avec les scories mais plutôt avec les restes de charbon et les parois internes du bas fourneau ) .
14h45, premier laitier de fonderie ramassé et ce ne sera que le début de ma "cueillette ", en effet le sol sablonneux regorge littéralement de gravats, de laitiers de fonderies de restes de ballastes de voies retirés et utilisé pour remblayer le terrain, ainsi que des fossiles et des bloques de calcaire mais bien entendu il y a aussi de trop nombreux déchets ! et justement, ce sont ces derniers qui m'intéressent car une partie de ces déchets sont des débris cachés durant des décennies par enfouissement dans le sol ou camouflés par la végétation qui ( faute d'entretiens ) recouvrira rapidement ces débris !
Serte il reste bien sûr énormément de déchets liés à la Forezienne et aux 25/30années suivantes de vieux futs de 200L, des fer de pelles, des chaînes de tronçonneuses, des bouteilles d'eau et d'alcools divers, des restes de briquets plastiques, quelques rares douilles de calibre 12 vestige d'une époque ou la chasse était encore autorisée dans le secteur surtout pour ce qui est de la chasse de la grive et de la palombe ( j'ai connu la toute fin de cette époque ! et c'est même ainsi que j'ai découvert ces lieux et ai commencé à m'y intéressé de prés il y a de cela 22ans ! ).
Il est 14h49 lorsque je trouve enfin un vestige du pont ayant sauté en 1944 un beau ruban de fer riveté cassé en deux parties et de taille respectable environ 55/60cm de long par 25/30cm au plus large, mais rapidement le sol me révèle d'autres déchets beaucoup plus gros et impressionnants car ils sont visibles à 25m de là ou je suis !
Je restes quelques instants dans le secteur du ruban d'acier histoire de scruter le sol puis je me dirige lentement vers ce curieux tas de rouille.
Je découvre deux drôles de plaques en ferraille puis je continu mon périple, il est alors 14h56 lorsque j'arrive prés du déchet mystérieux et parmi un remblais fait de vieux poteaux PTT en béton armé je découvre une grosse pièce ouvragée en fer hautement corrodé avec de gros rivets, totalement tordu et je l'identifie immédiatement, c'est une belle et spectaculaire trouvaille je viens de retrouver une portion du flanc de l'ancien pont ferroviaire de Lamothe un beau morceau d'environ 3m50 par 2m et d'une épaisseur de 4cm par 10 pour les endroits les plus épais, c'est un vestige direct et unique ( tout les autres ayant été retiré par les ferrailleurs de l'époque et le reste laissé sur place dans le lit de la rivière avec les gravats des piliers ainsi que les débris projetés par le souffle de l'explosion ) de l'explosion de l'ancien pont en août 1944 la puissance de l'explosion est bien visible sur ce morceau impressionnant qui doit tout de même peser deux bonnes tonnes et demi et qui pourtant repose dans sont linceul de végétaux et de sable depuis 75ans à environ 90m du pont actuel ! Il semble totalement tordu et déchiré comme le serai un simple bout arraché sur une feuille de papier ! imaginez, la force de l'explosion! ce n'est pas des pains de dynamitage réglementaires qui ont put, à eux seul, réaliser ce cataclysme ( ou alors ils avaient quelques 10aines de kilos de TNT à dispositions ^_^! parce que le TNT c'est puissant mais pas à ce point ! voici ce que fait 5kg de TNT pour vous faire une idée!) !
Il n'est donc guère étonnant de retrouver des vestiges de cet événement loin dans les sous-bois sur un rayon de 600m.
Mais reprenons notre exploration, il est 15h10 lors que je découvre un nouveau vestige ( plus modeste en taille et en poids ! environ 50cm par Ø 4cm pour un poids d'environ 2/3kg ) probablement une embase de caténaire ou de hauban de l'ex pont . je reprends mon chemin .
15h12 je découvre un beau fossile de coraux ( à identifier précisément après un bon nettoyage ! ) à première vu cela ressemblerai à un bloque cassé de Stylina donc potentiellement datant du Jurassique, ce sera à confirmer plus tard, une petite minute plus tard je découvre un nouveau laitier de la même période que le premier que j'ai découvert au début de cette exploration, puis moins d'une minute plus tard en voici un autre, puis un autre puis des dizaines d'autres ! la zone en est tapissé ! ils sont tous de la même période, ont subit la même érosion, ne semblent pas avoir été concassés par une machine ni calibré au niveau de la taille et semblent être dans la même couche géologique donc qu'est-ce que cela signifie tout ça ? 8)
Cela signifie que ces laitiers ne sont pas récents, qu'ils ne sont pas des vestiges de ballastes de voie de chemin de fer et enfin qu'ils sont in-situ bref il s'agit donc soit d'un lieu de réduction du métal dans les bas fourneaux antiques, soit une zone remblayée depuis des siècles pour pouvoir accéder à la rive ou au contraire préserver la rive de toute inondation ( matériau de remblais d'une digue de protection de l'arrière zone qui était un marécage à l'époque ! ) ces petits bouts de "minéraux artificielles" sont donc très intéressants ! j'en ramasse donc quelques uns ( les plus prometteurs ) et poursuis mon exploration.
15h24, à même le sol et à quelques mètres de mon petit champ de laitiers, je découvre un encadrement de hublot carré ou de petite fenêtre de wagon de même taille et du même modèle que j'ai découvert dans le bois à l'opposé des voies, le 25 juin 2018 mais elle avait encore ces deux charnières et une partie de son verre. Je la prends en photo, je la localise et je termine mon exploration des lieux en revenant vers le bâtiment en ruine de la Forezienne, et y trouve encore quelques déchets ferroviaires de toutes les époques .
Il est 15h30 lorsque je décide de changer de secteur.
2) Le sous-bois de Lamothe :
15h33, j'arrive sous le pont et tombe nez à nez avec une plaque de fer très corrodée, un nouveau vestige de l'explosion de 1944! je le photographie puis poursuis mon chemin,moins d'une minute plus tard j'arrive dans le sous-bois et commence la prospection jusqu'au ruisseau.
15h36, j'arrive au ruisseau qui a son niveau d'eau exceptionnellement bas ce qui me donne une excellente visibilité sur les vestiges et les déchets au fond de l'eau et justement 1 minute plus tard je découvre une forme octogonale planté à mi hauteur dans le lit du ruisseau il s'agit probablement vu la forme et la taille une porte en zinc d'un container pour transport de deux Tellermine 35, un belle trouvaille mais n'ayant pas de bottes ni de matériel adéquat pour l'extraire et la transporter je l'ai laissée sur place....pour l'instant elle sera à récupérer plus tard !.
Je continu mon chemin, et bifurque une instant dans le bois mais je n'y trouverai rien !
15h51 je décide de faire demi tour et de revenir par le ruisseau avant de traverser le petit pont histoire d'aller me promener vers la fontaine st Jean et dans les bois environnants .
Il est 15h57 je jette un coup d'oeil dans le ruisseau par hazard etttttttt y devine des formes inquiétantes dans son lit mais l'eau et plus trouble et le fond moins visible mais il n'empêche que ça ressemble fort à des ogives de 105mm, 8 ou 9 ogives dans le meilleur des cas %) ... j'espère me tromper ! je prends en photo, en vidéo, je géolocalise et je reprends mon chemin
A 16h10, je décide d'arrêter et de changer de secteur !
3) Petite promenade à la fontaine Saint Jean de Lamothe avant de repartir à la voiture :
16h18, après 8 petites minutes de balade au soleil entre bois et ruisseau j'arrive en vue de la fontaine St Jean de Lamothe et décide de prendre quelques photos et de me promener un peu autour lorsque je passe sur l'arrière de la fontaine je remarque un petit bocal en verre déposé dans la roche intrigué je décide donc de le prendre et de l'examiné il s'agit d'une capsule temporelle laissé par un pèlerin et s'adressant à toute personne passant par la fontaine, après avoir prit quelques photos je rerange soigneusement tout telle que je l'ai découvert dans son pot en verre et le replace dans le logement ou je l'ai découvert.
Puis je prends la direction du bois histoire de marcher un peu au grand air tout en revenant lentement vers la voiture il est alors 16h23 !
16h28, je repasse le ruisseau et décide d'aller visiter le long de la rivière, j'y arrive 3min plus tard contemple la rivière un instant puis reprends ma route.
Il est 16h33, il n'y a toujours pas de vent, le soleil tape très fort, je suis épuisé car je sortais du travail avant de venir à Lamothe cet après-midi et par dessus le marché, je n'ai pas d'eau avec moi, je prends donc la route du retour.
Bilan de cette après-midi promenade et découverte:
1 fossile découvert
5 laitiers de fonderies antiques ou médiévales
4 Minéraux extraits de fragments de ballastes de voies
* Update du 16/04/2019, 28°c, pas de vent:
Tentative de récupération de la supposée porte de container de mine entre 14h45 et 14h50, mais le niveau de l'eau est trop haut donc c'est un échec, je passe donc quelques minutes à prospecter le long de la berge est découvre une autre zone potentiellement prometteuse, elle sera à prospecter une autre fois, quand le niveau sera plus bas !
*Update du 19/04/2019, 28°c, de grosses rafales et un temps lourd et orageux:
Seconde tentative (couronnée de succès mais riche en rebondissements ) tentative entreprise entre 14h50 et 16h05 ! le niveau d'eau à enfin baissé et après quelques minutes, je parviens à descendre sans encombre dans le ruisseau à quelques mètres de ma cibles etttttttt petite surprise ce que je croyais être une porte de container n'étais qu'une planche coupée en octogone, de la bonne taille et la bonne épaisseur maisssssss pas du tout à usage militaire %), c'est donc un échec, je continu de vadrouiller un peu un instant puis décide de remonter sur la rive pour partir sur le second spot ou j'avais potentiellement vu des débris sous l'eau:
l'endroit
est un peu plus loin sur le ruisseau et après quelques minutes de
marche dans l'eau je tombe nez à nez avec une masse informe sous l'eau,
j'avance donc prudemment (on ne sait jamais ! et justement belle surprise) et à 15h07 je découvre le flanc quasi complet d'un container pour deux Tellermine 35 ( il possède encore ses cales en caoutchouc en place et en bon état ) ainsi qu'une rondelle en fer incrustée dans les concrétions de l'objet.
Moralité:
c'est en cherchant quelque chose que je croyais trouver, que j'ai fini
par trouver quelque chose que je ne cherchais pas ! mais c'est toujours
ainsi lorsque l'on prospect; ce que l'on souhaite trouver on le découvre
rarement en revanche ce que l'on ne cherche pas on fini toujours par le
ramener à la maison ! ^^cette découverte fait plaisir et au moins je n'aurais pas perdu mon après-midi sous cette chaleur suffocante.
Passons
à présent aux explications et à l'histoire de ces objets que j'ai
ramené de cette promenade ainsi que lors de mon après-midi de repêchage :

De gauche à droite et de haut en bas:
-Honneur aux plus anciens ! commençons par ce magnifique fossile de coraux, un fragment de Stylina Tubuliferaen gangue, des anthozoaires ayant vécu durant l'Oxfodien ( environ 150 à 145 millions d'années ), c'est à dire au premier étage stratigrafique du Jurassique Supérieur ( Période Jurassique: entre 201,3 et 145 millions d'années ),
c'est dommage d'en avoir trouvé qu'un fragment mais c'est déjà beau
d'avoir pu le trouver et surtout le préserver des travaux de bétonnage
des lieux d'un futur lotissement ( tout du moins c'est le projet qui est
envisagé ce fera t-il ou sera t-il un projet abandonné de plus ? (
je l'espère car franchement je ne vois pas l'intérêt de faire un
lotissement dans un lieu qui est inondé un peu plus tout les ans et
surtout situé à moins de 20m de la voie ferrée, ce serait un non sens ! ) !!! .
-
Voici un groupe de 4 petits fragments de minéraux, à coup sûr ils ne
sont pas de la région mais proviennent sans le moindre doute de
fragments de ballast de voie abimé et qui fut retiré de la voie ferré à un moment ou à un autre de son histoire ( qui remonte je vous le rappel, à la 1ere moitié du 19ème siècle ) il s'agit donc sans doute de fragments de diorite, une roche plutonique (
c'est à dire d'origine magmatique très très ancienne tout comme le
granit, d'ou un aspect assez similaire à la différence qu'elle ne
contient pas de quartz ).
- Voici
un groupe de 5 petits laitiers de fonderies antique ou du Bas Moyen Âge
maximum, difficile d'être plus précis sans autre élément pour permettre
une estimation de l'âge, que les fragments d'argile cuite du bas fourneau qui à eu ces impuretés collés le long de la paroie interne du fourneau ce qui est impossible aux époques suivantes car les hauts fourneaux
ne sont pas en terre cuite mais en briques ou en matériaux réfractaires
à la chaleur donc plus en argile extraite et façonnée à côté de la
rivière à partir de sa vase !
-Voici donc restauré ( après 1 an de restauration chaotique ! ) le flanc de container en zinc pour 2 mines antichar Tellermine 35 .
Malgré les effets du temps, le courant de la rivière qui une fois conjugué au sable à poncé le vestige en de nombreux points ( arêtes mises à nu, camouflage atténué ou voit en de nombreux points la sous-couche anti rouille de couleur rouge brique ! ) et également les effets du souffle de l'explosion (
corps vrillé dans sa longueur, systèmes d'accrochages des deux portes
latérales endommagés, l'un est presque complet l'autre à totalement
était arraché ! ) et une légère exposition aux flammes (
peinture brûlée dans les entretoises d'ou cet aspect noirâtre voir même
décapé métal nu et les tampons en caoutchouc un peu fondus sur les
arêtes, le fait qu'ils soient rétractés et les rivets arrachés ne sont
dû qu'à l'âge de ces pièces et du fait que le caoutchouc à souffert, ce
n'est pas directement lié à l'explosion !), ce vestige
reste malgré tout dans un état de conservation remarcable, merci à l'eau
ferrugineuse de l'ex-source de la fontaine Saint Jean qui se déverse
depuis la fin du 19ème siècle directement dans cette petite craste (
c'est la gangue marron qui enveloppait le vestige et à donc par la même
formée une couche protectrice autour de l'objet comem une couche de
vernis épais !) même l'in des deux crochets de fermeture
des portières du container est encore quasi intacte et il reste même de
la peinture jaune sable dessus ( cette restauration fut possible grâce à un bain de 4 fois 35min dans de l'acide oxalique
et un brossage minutieux au cure dent et à la brosse à dent, puis après
plusieurs jours de brossage, rinçage et neutralisation de l'acide ainsi
qu'un traitement des parties en caoutchouc au savon noir pour les rénover un peu, le nettoyage prend tournure et 5jrs plus tard, je passe une couche protectrice de rustol
mais après 4mois sans toucher à l'objet, je me rends compte qu'il
continu à se dégrader dans les 3 entretoises alors ne sachant pas quoi
faire je l'ai mis de côté, je n'ai retouché à ce denier que courant
avril 2020 car à cette date je suis comme une majorité d'entre nous en
confinement suite à la pandémie de Covid-19 et je constate 2 choses la
première, l'oxydation part toute seule en plaque et la seconde la cause
de cette dégradation est sans doute dû à un produit éventé j'entame donc
un décappage mécanique des points d'oxyde et des zones affectées au
bout de 4h le job est fait je dépoussière et dégraisse à l'acétone
puis repassage les zones décapés au rustol d'un flacon neuf et scellé
cette fois, 24h plus tard, je repasse une fine couche sur la totalité de
l'objet ! Nous sommes le 04/05/2020 lorsque je vous écrit ses lignes et
publie ces images, l'objet n'a pas bougé, le travail est enfin
achevé.... avec du retard certe, mais il est fait, c'est le principal !) .
Pour ce qui est de la peinture et bien il s'agit ( comme pour les autres vestiges de ce type de container trouvés dans le secteur le 22/05/2017, le 23/04/2018, le 15/05/2018 et le 30/08/2018 ) d'un
camouflage d'usine deux tons jaune sable et vert pomme peinte au
pistolet, sur une sous-couche anti oxydation de couleur rouge, à
l'époque de l'explosion, il devait ressembler donc exactement à ce modèle de container (
ces containers d'avant guerre, car étant cher à fabriquer dès 1939, ils
furent alors recyclés pour être embarqués dans les véhicules des
pioneers et panzer grenadiers de la Heer, tel que le SDKFZ 10, le SDKFZ 250 Greif, le SDKFZ 251/1 Hanomag, le SDKFZ 8, ou encore par exemple l'étrange Opel Maultier mi camion, mi-tracteur chenillé ) si
ça continu comme ça je vais pouvoir reconstituer un container
entier....mais en morceaux puisse que j'ai déjà l'autre entretoise du
flanc opposé ainsi que les fragment des deux portes latérales, il ne me
manque que la poignet et les deux barres du fond:D .
Dimensions de l'objet:
27cm de haut, par 22.6xcm de large par 6.5cm de profondeur sur sa partie haute et 5.2x3.5cm sur sa partie basse .
- Voici la rondelle en fer qui était avec l'objet ( collé par une concrétion, dans l'objet, dans le second des trois compartiments rectangulaires du flanc de ce container en alliage de zinc mais qui s'est brisée en 2 lors de la restauration car le fer est détruit au niveau moléculaire ce n'est plus qu'un coeur en poudre d'oxyde de fer avec une coque de concrétion) je ne sais pas l'utilisation de cette rondelle tout ce que je sais c'est qu'elle date de la même période et qu'elle fut projeté dans le ruisseau lors de l'explosion des wagons de munitions en même temps et au même endroit que le container de mine ( peut-être une rondelle qui était entre le haut du container et la poignée articulée en zinc ou bien un rondelle d'étanchéitée pour un bouchon de transport de Tellermine 35 ????? mystère ! ) , dimensions de la rondelle: Ø 44.6mm, épaisseur: 2mm
A bientôt pour de nouvelles aventures, restaurations et recherches !
La suite sera ici








Commentaires
Enregistrer un commentaire